A ne pas faire

A-ne-pas-faire

Critiquer les points de doctrines divergents :

Marie, la papauté, le rôle des évêques, les sacrements, les dogmes “non bibliques” ou les gestes de la « piété populaire » (les sacramentaux, les pèlerinages, le chapelet etc.)

Trop souvent, le partage avec une personne catholique se fixe sur ces points de doctrines.

Avoir une attitude arrogante, sans empathie

  • Se placer sur un plan supérieur pour juger la foi d’une personne catholique.
  • Parler d’erreurs en désignant les points de doctrines divergents.
  • Critiquer l’église catholique au sens large sans prendre en compte la personne avec laquelle on partage.

Notre but n’est pas de choquer ou de blesser notre interlocuteur.
Notre approche favorise l’usage des questions – réponses basées sur la foi de la personne.
Ce sont ces questions qui peuvent remettre en cause, pas une attitude agressive.

Introduction

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Précision : les définitions qui suivent sont tirées du « Catéchisme de l’Église Catholique ».

Les sept Sacrements de l’Église Catholique : les sacrements sont des signes visibles du don gratuit de Dieu (la grâce), qui permettent aux hommes de prendre conscience de la présence de Dieu au milieu d’eux. Ce sont des actes d’alliance qui unissent au Christ par l’action de l’Esprit Saint, relient les hommes à Dieu et à leurs frères par le plus intime d’eux-mêmes et incorporent dans l’Église.

Tout sacrement comporte trois dimensions :

  • 
Un signe, ce que l’on voit
  • 
Une parole, ce que l’on entend
  • 
Un symbole, ce que le signe et la parole expriment.

En marquant les moments les plus décisifs de la vie humaine, les sept sacrements manifestent que c’est toute une existence, dans ses différentes étapes, qui est appelée à être vécue avec le Christ.

Types de croyants

Types-de-croyants

Les 5 types de croyants catholiques

Catholique de nom, non pratiquant :

Référence à une culture ou une tradition familiale, aucune connaissance réelle de la foi catholique, aucune pratique consciente ou volontaire.

Croyant non pratiquant :

Affirme une foi en Dieu, un attachement à la tradition catholique, aucune pratique consciente ou volontaire, mélange d’éléments de foi avec des superstitions.

Pratiquant :

Affirmation de la foi catholique, pratique des rites, attachement à une paroisse et à la communion des croyants.
On peut distinguer deux types de croyants pratiquants :

  • “Croyants passifs” qui vivent leur foi an suivant le schéma classique de l’Église catholique.
  • “Croyants actifs” qui vivent leur foi en la nourrissant, en la questionnant, en la confrontant, en ayant une pratique spirituelle personnelle souvent au travers de groupes d’études, de rencontres de types “Parcours Alpha” par exemples.

Renouveau charismatique :

Pratiquant catholique ayant fait l’expérience du “baptême dans le  Saint Esprit” (l’exercice du parler en langues et des dons spirituels sont considérés comme normaux mais non obligatoires, l’Esprit distribuant ses dons comme Il veut).

Très souvent rattaché ou membre de groupes de prières ou de communautés organisées. Ces croyants n’ont pas senti d’incompatibilité au fait de rester au sein de l’Église catholique, et  y ont apporté un renouveau, une vitalité, un souffle nouveau.

Le pape Paul VI a dit en 1975 que “le Renouveau Charismatique est une chance pour l’Église et pour le monde”. Dans la majorité des cas ils ne se distancient pas du catholicisme “officiel” mais dans leur vie de foi, ils mettent l’accent sur l’intimité de la relation à Dieu, la vie de l’Esprit en eux, de l’amour de la Parole de Dieu et des frères.

Traditionalistes :

Croyants très pratiquants, militant pour une forme du catholicisme traditionnelle. Très attachés à la tradition de l’Église d’avant Vatican II (1962-1965), ils sont adeptes du rite “romain ancien” dit rite “Tridentin” issu du concile de Trente (1545-1563) avec la liturgie en latin. Ils sont opposés au courant réformateur ou progressiste de l’Église Catholique. Ils font partie de communautés très actives et très conservatrices.

Vatican II

Traditions

Le Concile Vatican II

Les deux sources de la foi catholique sont les écritures (Bible Ancien Testament plus les deutérocanoniques et Nouveau Testament) et la tradition de l’église catholique. Cette “tradition” a toujours eu pour objectif d’éviter les “interprétations particulières de textes difficiles à comprendre” et de conserver l’unité de l’Église.

Le catholicisme Romain actuel est fortement influencé par le concile Vatican II.

Pour schématiser, Vatican II a opéré un revirement complet par rapport à Vatican I en plaçant les écritures au dessus de la tradition de l’église catholique. Toutefois, les deux sources cohabitent toujours.

Un courant dit “ Traditionaliste”, rejette une partie des orientations de Vatican II jugées trop réformatrices. Des gestes d’apaisements ont été posés pour permettre aux traditionalistes de “revenir” dans l’Église catholique.

Nous devons toujours nous rappeler que pendant plus de mille ans la foi chrétienne n’a pas connu la dispersion doctrinale actuelle (les conciles ont eu une grande utilité pour éviter ou combattre les erreurs et les sectes) et que les textes des “Pères de l’Église” peuvent nous inspirer encore aujourd’hui.

A faire

A-faire

Mettre en avant les points commun :

Exemples : Bible, foi, espérance, valeurs évangéliques communes, doctrines communes (trinité, incarnation, rédemption.)

Plutôt que de discuter de points de doctrine, il faut partager le témoignage de la communion avec le Seigneur et de ce que cela change au quotidien dans notre propre vie. Les changements positifs qu’a entraîné pour nous notre conversion (quel que soit le mot par lequel un autre chrétien désignera cette même expérience de rencontre et de don de sa vie à Dieu.)

Parler de notre amour de Dieu, de la Parole et des frères.

N’oublions pas que le Catholicisme Romain est une composante de la religion chrétienne. Ainsi, il n’est pas question de changer de religion mais plus exactement de mieux comprendre et réaffirmer sa foi chrétienne basée sur les Écritures.

Célébrations

Compostelle

Dimanche :

Le dimanche, jour de la résurrection du Christ est à la fois le « premier jour de la semaine », mémorial du premier jour de la Création, et le « huitième jour » où le Christ ressuscite… C’est le jour de l’assemblée liturgique par excellence, le jour de la famille chrétienne, le jour de la joie et du repos du travail.

Pèlerinage :

Un pèlerinage est un voyage effectué par un croyant vers un lieu où s’est enracinée la Foi chrétienne… Dans la tradition chrétienne, il a toujours eu le sens d’un ressourcement dans la foi, la vie de l’Église et la vie fraternelle…